Les XIIIèmes journées Convergence Profils
7 novembre, Strasbourg. Les 13èmes journées Convergence Profils s’ouvrent devant plus de 300 participants et décideurs hospitaliers. C’est le rendez-vous des acteurs du Système d’Information de l’hôpital public. Directeurs d’établissement, responsables informatiques, DRH, partenaires institutionnels et industriels, ils sont tous présents dans la capitale alsacienne pour trois jours d’échanges, de conférences et d’ateliers. Ce club d’utilisateurs est devenu au fil des éditions un véritable congrès de la profession. Altern&Go, nouveau venu sur ce salon, y a fait une entrée remarquée.
Un baptême pour marquer les esprits. ECS signe sa première participation aux Journées Convergence Profils d’un nouveau nom : Altern&Go. « Aller vers une nouvelle alternative, c’est le sens de ce nouveau patronyme », explique Olivier Perrot, Directeur commercial du cabinet spécialiste de l’audit et du conseil sur les charges sociales. Un nom à consonance anglo-saxonne qui évoque aussi un terme latin, celui d’alter ego. Et c’est un peu cet « autre moi-même » que de nombreux participants ont appris à connaître dans les travées du Palais des Congrès de Strasbourg. Créé en 1996, Altern&Go est un des leaders de l’optimisation des coûts sociaux en France. Avec un tiers de son activité dédié au secteur hospitalier, le cabinet connaît et maîtrise parfaitement les problématiques des établissements de santé en matière de RH et de paie.
Neuf hôpitaux sur dix surcotisent
Pour preuve, le constat martelé au cours des journées : les Centres Hospitaliers ne cotisent pas au mieux de leur intérêt. Près de neuf établissements sur dix cotisent trop ou se situent au contraire dans une zone à risques. Une situation qui se comprend aisément au regard du contexte législatif et réglementaire en France : 400 000 nouveaux textes sont activés chaque année dans notre pays. A ce foisonnement s’ajoute l’évolutivité de la jurisprudence. Dans de telles conditions, de très nombreux hôpitaux sont dans l’impossibilité d’assurer une veille juridique qui pourtant s’imposerait pour appliquer les bonnes règles, réduire ses charges sociales, conformer sa paie…. Les textes donnent certes aux organismes de Sécurité sociale un rôle d’information et de conseil. Mais dans les faits, l’information qu’ils délivrent est bien souvent générique, sans s’adapter aux spécificités de chaque établissement de santé. Ce qui entraîne dans de nombreux cas des surcotisations. Exemple évoqué dans les ateliers Altern&Go : le taux de cotisation accident du travail pour les agents non-titulaires. La CRAM ne communique aujourd’hui qu’un seul taux, un taux générique qu’appliquent les établissements de santé. Or, « ce taux ne devrait-il pas être calculé différemment en fonction de la catégorie de personnel et des risques professionnels afférents ? » s’interroge justement Olivier Perrot.
800 à 1 000 euros d’économie par agent
Car l’enjeu est majeur. Les hôpitaux consacrent en moyenne 70 % de leur budget aux dépenses de personnel. Dans un contexte de nouvelle gouvernance, la question de la gestion de la masse salariale se pose avec une acuité nouvelle. La présence d’Altern&Go lors de ces Journées Convergence Profils a apporté un éclairage inédit sur les problématiques RH et paie de l’hôpital public. Un chiffre aura marqué les esprits des participants de ces journées : un audit bien mené, c’est une économie moyenne de 800 à 1 000 euros par agent. Mais attention, il ne s’agit pas d’être un simple chasseur de coût. Mise en perspective stratégique, approche préventive, accompagnement dans le dialogue avec les organismes de Sécurité sociale, le cabinet joue la carte du conseil, fort d’une équipe d’experts venus de l’autre côté du miroir (anciens contrôleurs de l’URSSAF) et d’autres horizons (droit, DAF, gestion). Un conseil et une expertise des coûts sociaux qui se traduisent par plus de 3 000 audits réussis et transformés sur les dix dernières années.